Paloma Faith – A Perfect Contradiction (introduction)

Paloma Faith – A Perfect Contradiction (introduction)

Sorti lundi dernier au Royaume-Uni et en Irlande, A Perfect Contradiction est le troisième opus de Paloma Faith, jeune britannique rousse (détail important) de 32 ans. Avec cet album, la chanteuse nous emmène dans un univers qu’elle n’avait jamais exploré auparavant : la soul et le funk. Avant de vous en dire davantage sur cet opus dans un prochain article, retour sur le parcours de Paloma Faith.

The emancipation of Palo

Le 28 mai 2012, Paloma Faith sortait Fall To Grace, son second album, synonyme de changement et d’évolution. Cet opus fait suite à Do You Want the Truth (*prise de souffle*) or Something Beautiful? 3 ans plus tôt, un premier essai réussi, sans être transcendant. Beaucoup de chansons de ce disque se révèlent être anecdotiques et dispensables, l’ensemble manque de charme et d’homogénéité malgré une voix et un style que l’on entrapercevait déjà sur trois (New York, Stargazer et Play On) ou quatre (Do You Want The Truth or Something Beautiful?) pistes.

Comme je le disais, c’est avec Fall To Grace que la chanteuse est parvenue à se créer un vrai univers, mêlant puissance et mélancolie. L’ensemble est plus harmonieux : le mariage des productions, de sa voix et des mélodies apportent un meilleur équilibre que sur le premier album. Du coup, c’est une avalanche de très jolies chansons qui nous est livrée (Picking Up The pieces, 30 Minute Love Affair, Just Be, Black & Blue et j’en passe) et un album extrêmement cohérent et solide.

Un troisième disque attendu au tournant

Le plus dur, du coup, était de faire aussi bien et de continuer sur cette lancée pour l’album suivant. Avec A Perfect Contradiction, Paloma Faith n’a pas fait aussi bien et n’a pas continué sur cette lancée, non. Avec A Perfect Contradiction, Paloma Faith a fait mieux et est allée encore plus loin. Comme ça, c’est dit, désolé si je gâche le suspense.

Paloma Faith - A Perfect Contradiction album

Aux commandes de ce disque, des producteurs et artistes de renom tels que Raphael Saadiq (coucou toi), Pharrell Williams (inutile de faire les présentations), Diane Warren et Andrea Martin (connues pour être de grandes auteures de chansons), ou encore  Stuart Matthewman (du légendaire groupe Sade), pour ne citer qu’eux. Paloma Faith a donc fait appel aux meilleurs, à des gens talentueux et susceptibles de lui apporter le meilleur. C’est ça aussi la force d’un artiste, savoir choisir les bonnes personnes (coucou Britney et Will.I.Am – pique gratuite et même pas justifiée, mais pas grave, j’avais envie). Avec de telles collaborations, le résultat ne pouvait qu’être réussi.

La suite de la chronique

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